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15 juin 2010 2 15 /06 /juin /2010 21:07

 

Du 21 au 24 mai 2010



Vélo, cyclo balades, VTT et Randos Pédestres


Plestin-les-Grèves,Plistin en breton, dans les Côtes d'Armor en Bretagne accueille près de 600 participants au 14ème Tour de Bretagne FSGT (TDB 2010) avec 360 cyclosportifs et cyclotouristes pour les grandes boucles, 60 cyclo-balades, 130 randonneurs pédestres et 40 bénévoles issus de la FSGT pour assurer l'accueil, l'organisation, l'animation, l'intendance et la sécurité.

Bonne organisation, convivialité et un temps exceptionnel avec des températures de 28 à 30° pour un mois de mai sont les ingrédients d'un TDB parfaitement réussi. Bravo et merci les amis Bretons.

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Le club Azzurri FSGT ALSACE


60 clubs, 25 départements ainsi qu'une délégation anglaise sont représentés… Normandie, Bretagne, Centre, Région Parisienne, Pays de Loire, Anglais... et bien entendu l'Alsace avec le club de randonnées pédestres Azzurri 7 membres et le Cyclo Club Kingersheim avec 2 membres.


En Juillet 2009, la FSGT Sud Alsace avait organisé le 1er rassemblement fédéral de cyclotourisme et randonnées pédestres et nous avions hâte de retrouver nos amis marcheurs en Bretagne...

Plestin-les-Grèves est citée pour sa participation à la Révolte des Bonnets Rouges survenue en 1675 en Bretagne. Le littoral plestinais est composé de falaises, de criques rocheuses, de plages de sable fin et la Lieue de Grève. C'est l'une des plus grandes baies des Côtes-d'Armor et de Bretagne. On appelle ainsi la vaste étendue sableuse (4 km de long, un estram large de plus d'un km) largement ouverte vers le Nord qui s'étend de Saint-Michel-en-Grève à Saint-Efflam, ce dernier lieu étant un village de la commune de Plestin-les-Grèves. La Lieue de Grève est très propice à l'échouage de tout ce qui flotte sur et dans la mer, elle a reçu en abondance les hydrocarbures de l'Amoco-Cadiz et elle reçoit depuis au moins 20 ans des apports importants d'algues vertes qui sont appelés «marée verte» et constituent une nuisance importante. L'amoco-Cadiz est le nom du pétrolier «supertanker» de 234 000 tonnes, naufragé au large des côtes bretonnes le 16 mars 1978 provoquant une marée noire considérée, aujourd'hui encore, comme l'une des pires catastrophes écologiques de l'histoire.

Le Grand Rocher culmine à 84 m, le site protégé offre un panorama de 180° sur la Lieue de Grève et abrite une réserve de chauves-souris. De nombreux oiseaux marins vivent dans l'arrière-pays tels que les tadornes de belon, casarcas, aigrettes garzettes, hérons cendrés, martins pêcheurs et d'autres espèces limicoles. L'orchidée sauvage y est présente, parmi lesquelles deux espèces rares, l'Ophrys abeille et l'Anacamptis Pyramidalis.

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Le Manoir de Kerallic

où nous allons séjourner pendant les 4 jours du TBM.

Au Vème siècle, la barque de Saint-Efflam est dite s'être échouée sur un rocher, depuis couronné d'une croix, mais ce qui reste de cette croix est aujourd'hui entouré de sable, ce qui indiquerait un fort apport de sable depuis cette époque. Le moignon de la croix était même, à la fin février 1993, couvert d'une trentaine de centimètre de sable à la suite d'une importante migration de sable vers le niveau de mi-marée. On a pu retrouver le rocher, à plus d'un mètre sous la surface du sable, lors du sondage entrepris à l'occasion de l'extraction du moignon de croix en vue de la fabrication d'une croix neuve ; la légende disait donc vrai....

Plus de 300 000 ans d'histoire. Plusieurs vestiges archéologiques datant de l'âge de bronze (tumuli d'ar Hastel et de Henguer, trace de sépulture en coffre à Kervigné , dépôt de haches à douilles à Rest-Menou), de l'âge du fer (souterrain de Keronic, stèle funéraire du Peulven), et de la période gallo-romaine (substructions de Toul-an-Héry, sanctuaire de Mezou-Penannech, temple de Coz-Illis, dépôts de monnaies de la carrière du Rocher, thermes du Hogolo) attestent l'ancienneté de l'implantation humaine sur le territoire communal. Les ancêtres des Bretons traversèrent la mer, Mor Breizh, pour s'établir en Armorique, qui devient la Bretagne. Le prince irlandais Efflam débarqua sur la Lieue de Grève avec ses sept saints compagnons pour s'installer sur le littoral.

BIENVENUE ! DEGEMER MAD ! En Bretagne – Côtes-d'Armor

L'accueil se fait au site principal, le Manoir de Kerallic, haut lieu d'Histoire et de Légendes le vendredi à partir de 15 heures, secondé de deux sites annexes : le village de l'Armorique à environ 1,5 km de Kerallic et le camping de St Efflam à 1,7 km de Kerallic.

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Une de nos chambres à Kerallic

D'emblée nous retrouvons avec grand plaisir nos amis bretons, qui en 2009 ont participé au 1er rassemblement en Alsace, nous avions hâte de les revoir... sur leur terre, la Bretagne cette fois !

Une fois installés, le dîner est servi. Nous sommes conviés à la soirée d'accueil à la salle de spectacle de Kerallic où le collectif d'organisation du 14ème Tour de Bretagne nous souhaite la bienvenue et donne les consignes pour les jours à venir.

Pierre GUIGOURESE. rappelle que le 1er Tour de Bretagne en 1987 rassembla 87 participants contre 100 en 1988 et aujourd'hui en 2010 nous sommes 600 participants. Un grand succès pour les organisateurs de cette manifestation, bravo à eux. Une partie musicale suivit le briefing animée par le groupe local de Pleumeur Bodo «sous le signe des Iles» avec des chants de marins.

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Le groupe «sous le vent des Iles»

Après une bonne nuit de sommeil nous voilà prêts à arpenter la terre bretonne... Kerallic domine d'une quarantaine de mètre la mer et une immense plage encadrée d'harmonieuses collines boisées, la superbe Lieue de Grève. Au pied de Kerallic et sur la Lieue de Grève passaient les voies romaines et les pèlerins sur le chemin du Tro Breiz... La Lieue de Grève, en Saint Michel en Grève, c'est ici, dans ce lieu mythique, qu'une légende situe le point de départ de la colonisation de l'Armorique par les premiers émigrés bretons.

TRO BREIZ, ou Tour de Bretagne : au moyen âge le Tro Breiz désignait le pèlerinage en l'honneur des sept saint fondateurs de la Bretagne.

Le pèlerin allait s'incliner sur les tombeaux des évêques fondateurs, Brieuc et Malo dans leur ville, Samson à Dol de Bretagne, Patern à Vannes, Corentin à Quimper, Pol Aurélien à Saint Pol de Léon et Trugdual à Tréguier. Les anciens statuts du chapitre de la cathédrale de Rennes accordaient autant d'importance à ce pèlerinage qu'aux voyages de dévotion fait à Rome, Jérusalem ou Saint Jacques de Compostelle.

Samedi matin, départ de Kerallic, le temps est magnifique, on se croirait en été. Nous prenons la direction de la plage ..un circuit d'environ 7 km pour nous mettre en jambes. Une magnifique demeure se dresse devant nous, Ker Goz, une maison d'architecte construite vers 1930 pour Lord et Lady Mond (d'après la tradition orale). Le bâtiment est construit à partir de remplois d'architecture religieuse de la fin du 15ème siècle et du début du 16ème siècle. Il est rapporté à ce sujet, que la chapelle de la Ste Trinité de Plounérin, construite au début du 16ème siècle par l'atelier Beaumanoir, fut vendue par la municipalité et transportée à St Efflam en Plestin pour l'édification d'une villa.

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La villa dite Ker Goz à Saint Efflam

La mer monte... nous escaladons les rochers recouverts de milliers de moules et d'algues vertes un passage mal aisé pour rejoindre de petit port de Beg Douard (La Pointe de Terre) qui abrite les bateaux de plaisance. Une attention soutenue est nécessaire pour traverser les rochers et, c'est soulagés que nous reprenons le circuit normal.

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Suivre les sentiers côtiers est un régal pour nous qui randonnons en montagne toute l'année, un dépaysement total. Une heure plus tard nous descendons à la très belle plage de Pors Mellec. Le sentier côtier continue, nous longeons de merveilleux sites de falaises schisteuses d'aspect tourmenté. Les formations volcaniques multiples que la nature a sculptées donnent à cet endroit un effet féérique.

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Les falaises sauvages bordées de landes impénétrables, criques rocheuses, amoncellement de granit et de schiste préservent la beauté naturelle des lieux.

Ici,le Douron se faufile dans le dernier méandre de la vallée qu'il a creusé, bordé de plages d'un sable d'une clarté éblouissante. Comme dans un rêve, presque sous nos pieds, les premières pierres d'un édifice peu courant de nos jours s'alignent en fondations géométriques longeant la rive. Il s'étire sur un balcon de végétation rase, à peine caché par les derniers pins de la Pointe de l'Armorique. Époustouflant !! les thermes du Hogolo.

Au pied de la colline, les thermes du Hogolo, solitaires, regardent la mer depuis deux mille ans. C’est un endroit magique.

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Remarquablement conservés dans une dune littorale, les thermes du Hogolo ont été découverts en 1892, plusieurs campagnes de fouilles ont été effectuées au XXème siècle. Le monument date de l'an 50, agrandi au second siècle, il a été transformé en habitation agricole au III ème siècle puis démoli au IV ème. Les Romains apprirent des Grecs l'usage et les bienfaits des bains. Le rite thermal comprend d'abord un passage dans une salle tiède (le tepidarium) où le corps est frotté avec une lame de fer munie d'un manche, ensuite on se rend au (caldarium) une salle chaude comprenant des bains de vapeur pour la sudation. Le parcours se termine par le (frigidarium) une salle de bains froids. C'est ainsi que partout où s'établirent des communautés d'une certaine importance, ils construisirent des complexes tels que celui de Plestin. Les galères romaines parcourant les côtes d'Armorique trouvèrent en ces lieux un havre naturel que ces hommes venus du sud s'empressèrent d'aménager afin d'y faire commerce. Pour peu que l'eau fut à disposition en quantité suffisante, les architectes dessinaient et faisaient édifier des lieux d'ablution dont la plupart disparurent peu de temps après leur départ. Nos ancêtres étaient, comme nous, sensibles à la beauté des paysages. C'est ainsi que naissent les thermes gallo-romains du Hogolo en Plestin, ils sont probablement les seuls, en Bretagne à offrir un tel niveau de restauration.

Ils avaient pourtant presque entièrement disparus, perdant comme bien souvent l'essentiel de leur matériaux au profit d'autre constructions, lorsqu'un beau jour de 1892, le hasard d'un trait de labour en exhuma les fondations et quelques pans de murs oubliés sous les terres qui les avaient progressivement couverts au cours des siècles. Des fouilles entreprises en 1938 cesseront deux ans plus tard et, une nouvelle fois le site sera partiellement comblé. Un habitant de Plestin redécouvrira la partie chaude des thermes et, se prenant de passion pour cet endroit chargé d'histoire sur cette plage de sable fin s'en fit une demeure. À sa mort, le département acquit le site, le mit en valeur pour l'ouvrir au public en 1993.

Le sentier continue... un peu plus loin, le petit port de Toul-an-Hery blotti dans la dernière courbe du Douron, comptait au Moyen-Âge jusqu'à une quinzaine d'embarcations, qui étaient principalement dévolues à la pêche côtière. La chapelle Sainte Barbe, une des nombreuses chapelles dont s'enorgueillissait le village, construite au début du XVII ème siècle.

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Construite dans le quartier du port ducal de Toul-an-Hery qui exportait des céréales en direction de l'Angleterre et de l'Espagne, la petite chapelle Ste Barbe se présente comme un édifice rectangulaire avec une chapelle adjacente. Le clocheton du clocher-mur porte la date de 1609. À la Révolution, la chapelle est vendue comme Bien National au citoyen Le Cosquer de Plestin. À l'intérieur, on peut découvrir une poutre de gloire ainsi qu'un coffre à grains pour les offrandes. Placée sous le vocable de Sainte Barbe, patronne des gardes-côtes, selon la tradition, la chapelle protège aussi les femmes enceintes et les nourrissons. Peu avant la seconde Guerre Mondiale la marée remontait encore à quelques mètres de la chapelle. Plestin-les-Grèves a connu une histoire riche en événements, prenant une importance telle qu'au lendemain de la Révolution elle ne comptait pas moins de 16 chapelles. La plupart construites à l'intérieur des terres. Les seigneurs locaux furent nombreux, le plus souvent de petite noblesse, ils avaient construit leur demeure en manoir et château dont la plupart ont aujourd'hui disparus. Confisqués le plus souvent, à l'avènement de la République, ils seront attribués à des paysans qui les transformeront en fermes ou métairies. À cette époque, 25 moulins à eau et 2 moulins à vent tourneront à plein régime pour assurer un développement dont l'essentiel était tourné vers l'exploitation de la terre.

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À Toul-an-Hery

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Un clin d'œil aux accompagnateurs des randonnées pédestres qui ont bien du mérite, mener 130 randonneurs sur les routes et les sentiers n'est pas une mince affaire...

merci à Jo pour toutes les documentations...

Après le repas pris au Manoir de Kerallic, départ en covoiturage pour le Moulin de la Rive... pour d'autres découvertes. Locquirec Lokireg en breton, petite station balnéaire située à la limite du Finistère et des Côtes d'Armor. Le village est situé sur une presqu'ile qui s'étire dans la baie de Lannion. La vue de la pointe de Locquirec offre une vue splendide sur toute la partie ouest de la Côte de granite rose, de l'Ile Miliau à Plestin les Grèves, en passant par Trébeurden, Saint-Michel-en-Grève et Tréduder. Plusieurs kilomètres de randonnée s'offrent à nous… le sentier longe toute la presqu'île et ses plages de sable fin, le Moulin de la Rive, les Sables blancs, Pors ar Villieg etc...

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les plages de Locquirec

Le village est formé autour de l'église et du port de plaisance. L'église Saint-Jacques, agrandie au XVIII ème siècle, possède une nef des XIIè et XIIIè siècles, son joli clocher à tourelle d'escalier date du XVIIè.

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Le sentier longe la presqu'île


L'église Saint Jacques a succédé au XII-XIIIe siècle à un oratoire dédié à Saint-Guirec. La nef et le bas-côté nord remontent à cette époque. Le clocher-porche, daté de 1634-1691, est de type trégorois avec trois chambres de cloches accessibles par une tourelle d'escaliers. L'église renferme un retable en bois polychrome de la fin du XV è siècle, de style flamand.

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Église Saint Jacques à Locquirec


Née il y 600 millions d'années, la pierre de Locquirec, savant mélange de sédiments marins et de produits volcaniques, a subi au cours de son histoire différentes transformations chimiques, qui lui ont donné cet aspect schisteux fin et régulier, parsemé de felspaths et de feuillets de mica. La baie de Lannion et ses environs étaient traversés par des cordillères du type de celles qui jalonnent le pourtour de l'Océan Pacifique, c'est là que naquit la pierre de Locquirec. Ici, tout le monde reconnaît aisément cette pierre bien particulière, puisque seule la ville de Locquirec a exploité la roche, pourtant présente de Lanmeur à Tréguier. Déjà à l'âge de bronze, les hommes s'en servaient pour fabriquer les caveaux funéraires, mais très vite, on s'aperçu de ses qualités fonctionnelles et esthétiques. À Locquirec débute dès le XVIIè siècle l'exploitation intensive du schiste et ceci jusqu'au début du XX ème siècle. Les carrières sont alors nombreuses et tournent à plein régime. D'abord extraite à la pioche puis à la dynamite pour être acheminée par bateaux jusqu'à la région du Mont Saint Michel, où sa couleur bleue-verte bien particulière est fort appréciée. On l'utilisait pour l'édification des manoirs ou monuments religieux, mais aussi pour la couverture et les dallages des maisons particulières. La pierre est encore visible sur les toits des maisons anciennes de Locquirec. Aujourd'hui les carrières de schistes sont abandonnées et envahies par la végétation. Cette pierre se fait de plus en plus rare.

Nous quittons les sentiers côtiers pour l'intérieur des terres, de nombreux champs d'artichauts bordent le chemin.

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Champ d'artichauts


Une plante nommée cynara était connue des Grecs et des Romains. Reste à savoir à quoi elle correspondait exactement. On lui a attribué des pouvoirs aphrodisiaques et elle tirerait son nom d'une jeune fille séduite par Zeus, puis transformée par lui en artichaut. Il semblerait cependant que l'artichaut que nous connaissons ne soit apparu en Europe qu'à la fin du Moyen Âge, et qu'il s'agisse d'un chardon transformé par sélection par les horticulteurs. Fleuron du terroir breton, statut qu'il partage avec le chou-fleur entre autres...

Il serait originaire d'Afrique du Nord, d'Egypte ou d'Ethiopie. On dit que Catherine de Médicis l'apporta de son Italie natale lorsqu'elle épousa le roi de France. C'est sans doute peu après qu'il arriva en Bretagne, et l'appellation «camus de Bretagne» fait son apparition vers 1810. Il craint le froid le gel en hiver et la chaleur en été, il a trouvé en Bretagne son terroir de prédilection. Il est utilisé également à la fabrication du célèbre apéritif du nom de Cynar...

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Le Manoir de l'Ile Blanche Locquirec domine l'anse de Tour an Héry, un bel édifice datant du XVIIè siècle. Son fondateur, Richard de la Haye, était un personnage haut en couleur. Originaire de Keraudy en Pouaret, il combattit en Flandres et en Allemagne au service de Louis XIV, il fut enterré en 1668 dans l'église Saint Melaine à Morlaix. En 1903 le domaine devint la propriété de Early John Norton, avocat à Madras. Son épouse, Lady Norton, aimait vivre dans le luxe, elle transforma le manoir pour accueillir ses invités dans de fêtes fastueuses. Les deux ailes, les tourelles, le portique d'entrée avec son clocheton furent bâtis à cette époque. Fatigué, son époux mit le manoir en vente en 1926, il fut acquis par le Diocèse de St Brieuc qui le confia aux Filles de St Esprit. Cette communauté anime toujours le domaine, l'Ile-Blanche propose des haltes spirituelles et met ses locaux à la disposition des entreprises pour l'organisation de séminaires, de congrès.. durant l'hiver, le manoir héberge des personnes âgées.

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La chapelle de Linguez


Un peu plus loin, la chapelle de Linguez. Nous rentrons au Moulin de la Rive afin de rejoindre le Manoir de Keralic.

Fin de la première partie...

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Published by Marthala - dans Bretagne
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commentaires

LE COAT ANNE MARIE 17/06/2010 20:07


SUPER BRAVO MARTHE ET MERCI
BISOUS A VOUS DEUX
A BIENTOT
ANNE MARIE LUCIEN